J'm'appelle Maxime. Si vous saviez comme je suis fou ! Un vrai détraqué ! Mais j'ai des tas d'amis vous savez, aucun ne se ressemble, ils sont tous différents. C'est pour ça que je les aime tant... Que ferais-je sans eux ? D'ailleurs, l'autre jour, j'ai invité mes amis à venir prendre un petit café chez moi. Ils étaient tous là, à discuter joyeusement autour d'une breuvage et quelques gâteaux secs. Je ne sais pas pourquoi mais à un moment, je me suis senti l'âme d'un petit enfant : j'ai proposé un jeu. Mais pas n'importe quel jeu ! Cache-cache ! Carole étant très curieuse, elle a demandé ce que c'était. Alors je lui ai expliqué calmement. Ce jeu consistait à ce que je compte jusqu'à cent environ et que tout le monde se cache. Quand je finis de compter, je cherche et le premier que je trouve sera le prochain à compter. Ce n'est pas si compliqué, non ? J'ai souri quand j'ai vu que tout le monde acceptait. Sauf Patricia et Pauline. Patricia était une fille très peureuse et Pauline était paresseuse. J'étais déçu mais bon, je ne dis rien. Je suis allé me poser contre un mur et j'ai commencé à compter. Elodie, empressée, alla se cacher la première n'importe où ! Tania, très timide, se cacha derriere un pot de fleur. Johanna, si joyeuse, se mit à courir au milieu du jardin. Térèse pleurait parce qu'elle ne trouvait pas d'endroit où se cacher, elle était triste... Edouard, qui avait beaucoup envie de se cacher, accompagna Théo, triomphant, qui était derrière un rocher. Moi, je continuais à compter... Comme un petit fou ! Daisy était desespérée en voyant que j'en étais déjà à 99. J'avais hurlé le mot "cent" et je me mis à chercher mes camarades. En premier, je découvris Carole qui n'avait pas pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert, tant elle était curieuse. En regardant sur le côté, j'avais vu David, au dessus d'une clôture à doûter de quel côté il serait le mieux caché... Et ainsi de suite, je découvrais Johanna, Tania et Térèse... Une fois que tout le groupe fut enfin réuni, Carole, curieuse, demanda où était Anna, l'éternel amoureuse... C'est vrai qu'elle manquait à l'appel... Et personne ne l'avait vue. Je commençais aussitôt à la chercher... Au dessus d'une montagne, dans les rivières, au pied des rochers... Elle n'y était pas. Aucune trace de l'amoureuse. Cherchant de tous les côtés, je vis un rosier. Alors, sans reflechir, je pris un bout de bois et je me remis à chercher parmi les branches lorsque soudain, un cri se fit entendre... C'était Anna, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil. Moi, je ne savais plus quoi faire... Moi, le fou... Je m'excusa, implora Anna pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de la suivre pour toujours. Finalement, l'amoureuse accepta mes excuses... Et depuis ce jour je n'ai pas peur de dire que l'amour est aveugle et que la folie l'accompagne toujours.